de Dea Loher
(Blaubart, Hoffnung der Frauen, 1999)
Traduction de Laurent Muhleisen

Spectacle des élèves de 3e année
de l’Ecole de théâtre Arthéal, Lausanne

Café-Théâtre de La Voirie, Pully,
du 22 au 25 janvier 2009

Direction d’atelier et
mise en scène
Ludivine Triponez
Lumières Aurèle Pilet
Bande son Studio 52.9
Cadre de scène Sarah André
Graphisme Ariane Beetz

Avec Quitterie Bancon, Ariane Beetz, Corinne Fiechter, Carole Iffland, Pauline Lièvre, Louis Pellaux,
Nathalie Pillevuit, Frédéric Praplan, Nathalie Zilla

Conte millénaire, à mi-chemin entre l’univers significatif des récits populaires et l’univers complexe de l’approche contemporaine de Dea Loher. A moins que ce ne soit l’inverse.

Henri Barbe-Bleue est un simple vendeur de chaussures pour dames qui n’aspire à rien d’autre que la tranquillité. Pourquoi est-ce LUI que toutes ces femmes avides d’absolu choisissent, précisément? Que lui reste-t-il à faire face à elles qui ne voient en lui qu’un instrument au service de leur quête aveugle ? Qui finira par le voir tel qu’il est, ou tel qu’il est devenu, et lui rendre justice?

Le rôle d’Henri Barbe-Bleue est initialement prévu pour un comédien, or nous avions deux hommes dans notre atelier. Nous avons donc dédoublé le rôle, ce que le texte, avec ses sauts dans le temps, permet. Plus tard, nous avons découvert que, dans la première édition allemande, le personnage d’Henri Barbe-Bleue était destiné à être joué par deux comédiens différents.